Du 5 au 13 déc.

Le 5 décembre


Ouille ! On attaque le dernier onglet de ce blog, ça veut dire que dans une semaine nous dirons au revoir à Maurice, ça va être difficile...

Bon aujourd'hui nous sommes revenus à Pamplemousses, dans ce parc superbe. Cette fois-ci nous nous sommes dirigés vers le vrai parking en évitant les petits malins qui nous font croire que le parking est ailleurs et qui nous font payer... on ne nous aura pas deux fois...

Nous commençons par visiter ce que nous n'avions pas vu la première fois, à savoir une réplique d'un ancien moulin à canne à sucre, puis une belle maison coloniale un peu colonisée par les oiseaux qui risquent bien d'endommager l'intérieur.

Nous avons continué par une revisite complète et vu, cette fois, le baobab qui était finalement tout près de la seconde entrée, celle que nous avions empruntée il y a presque un mois.

Les trois premières photos montrent notre jeune chauve-souris en difficulté








Cette réplique de moulin à sucre de 1953 montrent les cylindres verticaux qui étaient tirés par des boeufs, ensuite le jus extrait arrivait dans la première cuve ronde, à gauche
sur la deuxième photo. Les deux premières cuves rondes servaient à filtrer les impuretés
puis le liquide était reversé dans les deux dernières cuves pour une cuisson au niveau caramel.
Ensuite, ce "caramel" était mis dans les récipients de bois de section carré
pour mise en forme finale



On peut voir les fours qui servaient à cuire le sucre

Le "château", maison coloniale du parc
Ce bulbul a fait son nid dans un des lustres en cristal du château

Ce fauteuil est encore beau, mais des pigeons nichent dans la pièce...


Baobab imposant, Daniel est tout petit petit...



Ce bosquet de bambous géants chantait sous le vent

Le 6 décembre


Départ pour l'île aux Aigrettes, d'une superficie de 27 hectares, située à 800 mètres au large de la côte sud-est de Mahebourg. Après une bonne heure de route de Flic en Flac, nous arrivons à l'embarcadère de Pointe Jérôme. Nous devons passer par le bureau de la MWF (Mauritian Wildlife Foundation) qui gère les visites sur l'île. Nul besoin de passer par une agence quelconque.

Nous avons la chance d'avoir une guide pour nous deux contre toute attente. En arrivant, on nous signale que la visite se fera en anglais, qu'il est trop tard pour la visite en français... mais notre guide sympathique a laissé sa collègue s'occuper des anglais et nous a donné toutes les explications en français.

Très intéressante la visite. Cette île, gérée par la MWF, est à but non lucratif et tous les revenus des entrées sont reversés à la fondation.

Des espèces d'oiseaux et de tortues menacées ont été réintroduites, la flore est celle que l'on pouvait trouver 400 ans auparavant sur l'île et nous avons beaucoup appris sur les raisons de la disparition du dodo notamment et sur les arbres hétérophiles. Ces arbres produisent 2 sortes de feuilles, les feuilles du bas de l'arbre sont veinées de rouge au centre car cette veine rend la plante impropre à la consommation pour les animaux et les feuilles de la partie supérieure de l'arbre ne sont plus veinées de rouge et la forme est complètement différente, ce qui permet à l'arbre de croître sans problème.

Revenons au dodo... cet animal disparu depuis plusieurs siècles s'est éteint par la destruction de son territoire par les colons qui ont bien essayé de manger du dodo mais sa chair était infecte... en revanche, en détruisant l'habitat naturel de l'animal, celui-ci s'est éteint rapidement. Le dodo ne pondait qu'un oeuf par an à terre, les oeufs ont vite été mangés par d'autres espèces animales...

Ce bulbul se régale des fruits du palmier

Les cardinals ci-dessous (on ne dit pas cardinaux pour les oiseaux)
sont endémiques de Maurice, ils ont seulement la gorge rouge en période des amours,
ils se différencient des cardinals de Madagascar rouges sur presque tout le corps.
La particularité des cardinals de Maurice, ils se nourrissent très souvent la tête en bas
comme nos sittelles européennes


La beauté des eaux du lagon


Le pigeon rose, endémique de Maurice
 

Tortue géante, un mâle de 105 ans et 200 kg environ, appelé "Big Daddy" par les rangers de l'île


Les 7 et 8 décembre


Le 7, journée tranquille, mer très agitée en raison du cyclone au-dessus de Mayotte et Madagascar.
Nous nous contenterons de faire une très longue marche sur la plage en admirant les vagues...

Le 8, en revanche, grande journée. Nous décidons de faire l'ascension du Morne Brabant, sommet mythique. Nous rejoignons l'accès à la randonnée en empruntant la route B7 et ensuite le petit chemin pierreux, un peu carrossable qui conduit au départ du trail.
La chaleur est intense et la marche va s'avérer difficile et fatigante mais que de belles images nous avons pu voir. Le Morne surplombe le lagon et les paysages sont sublimes.
Arrivés à la partie uniquement rocheuse, j'abandonne car l'escalade me semble trop pénible. Daniel continue un peu mais rebrousse chemin un peu plus loin.
Nous reviendrons à la voiture complètement épuisés et arrivés à Flic en Flac, nous nous écroulons sur le lit pour une sieste réparatrice... Mais quelle satisfaction d'avoir fait cette marche !





L'escalade de fin de randonnée sous 35°...






Du 9 au 13 décembre


Les 9 et 10, journées tranquilles partagées entre plage de Flic en Flac, plage de Tamarin, aller voir les pêcheurs qui reviennent de leur travail avec de beaux thons pêchés de façon artisanale, pas de gros bateaux de pêche ici.

Le 11. Toujours plus haut ! Daniel veut revenir au Morne Brabant, il n'accepte pas notre presque échec du 8 décembre. Quant à moi, j'accepte de le suivre mais j'accepte de ne pas monter plus haut que la dernière fois. En revanche, Daniel va jusqu'au bout, bravo champion ! Il fait toujours aussi chaud même en ayant débuté la randonnée à 8 heures (il faisait déjà 30°). La journée se terminera sur la plage de Flic en Flac.
Nous avons prévenu Chaiden que nous lui rendons la voiture ce soir, nous n'en aurons plus besoin... il la prendra demain matin.

Une petit visiteur de plage





Quant au 12 décembre qui sera notre dernière journée avant le retour en France, nous prévoyons de nous reposer sur la plage, dernières baignades, dernier restaurant... ça va être difficile de repartir,,,

Et le 13 va arriver, je ne m'attarderai pas là-dessus...








« Na r’trouv ! » - à la prochaine !



1 commentaire:

  1. MERCI pour ces magnifiques photos et les commentaires qui le sont pas moins !! courage pour le retour...ça va être dur!! Maryse
    .

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